L'indice de qualité de l'air (IQA) des États-Unis et les directives de qualité de l'air de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) visent tous deux à informer le public des risques sanitaires liés à la pollution de l'air, mais ils diffèrent considérablement dans leurs seuils, en particulier pour les particules fines (PM2,5).

L'IQA américain, utilisé par des plateformes comme AirNow et le IQA américain de IQAir (qui est basé sur une agrégation de données horaires), classe les concentrations de PM2,5 inférieures à 9 μg/m³ comme "Bon." En revanche, les directives 2021 de l'OMS recommandent une moyenne annuelle de 5 μg/m³ pour les PM2,5 afin de minimiser les risques sanitaires à long terme. Bien que l'OMS reconnaisse qu'aucun niveau de pollution de l'air n'est totalement sûr, sa directive est considérée comme la référence mondiale autoritaire pour réduire l'exposition aux PM2,5 au fil du temps.

Cela signifie que, bien que l'IQA américain⁺ puisse refléter les concentrations horaires en temps réel, ces mêmes niveaux pourraient toujours dépasser la directive annuelle plus stricte de l'OMS. Malgré ces différences, les deux systèmes mettent l'accent sur la protection de la santé publique et offrent des conseils essentiels pour réduire l'exposition aux polluants atmosphériques nocifs.

Voir l'indice de qualité de l'air américain pour les concentrations de PM2,5 ci-dessous pour une comparaison claire entre l'IQA américain et la directive de l'OMS. Notez encore une fois le seuil nettement plus élevé dans la catégorie "bon" listée ci-dessous :



Voir également ce graphique pour référence aux PM2,5, à l'IQA et aux polluants supplémentaires dans la directive révisée de l'OMS :

Pour plus d'informations sur la manière dont ces données sont collectées, cliquez sur le lien ci-dessous :
Qu'est-ce que l'indice de qualité de l'air (IQA) ?